Paris & IDF Espèce classée nuisible pour la santé — décret du 25 avril 2022.

Traitement chenilles processionnaires du pin & du chêne.

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5,0 ★★★★★
141 avis Google vérifiés · particuliers & pros d’Île-de-France

Des nids cotonneux dans vos pins ? Une procession au sol près des enfants ou du chien ? Ne touchez à rien. Les poils urticants sont dangereux même sans contact direct. On retire les nids. On protège vos arbres. Tout cela en toute sécurité, partout en Île-de-France.

Pin & chêne, particuliers & copropriétés Retrait sécurisé sans dispersion des poils Techniciens équipés & protégés
Pourquoi il ne faut pas attendre

Un nuisible qui pique sans même qu’on le touche.

Le danger des chenilles processionnaires ne vient pas d’une morsure. Il vient de leurs poils microscopiques et invisibles à l’œil nu. Ces poils sont projetés dans l’air au moindre dérangement. Ils touchent les humains comme les animaux. Et ils restent dangereux longtemps. Bien après le passage des chenilles, parfois plusieurs mois.

Chaque chenille porte des milliers de poils urticants. Ils sont chargés d’une protéine très allergène. Ces poils se détachent vite. Ils restent actifs longtemps. Sur l’herbe. Dans un nid tombé au sol. Parfois portés par le vent. Inutile donc de toucher l’insecte pour être touché. C’est ce qui rend ce nuisible si particulier. Et c’est pour cela qu’on déconseille de s’en occuper soi-même.

Pour la peau et les voies respiratoires

Démangeaisons intenses, plaques rouges, parfois atteinte des yeux. Parfois aussi des difficultés à respirer. Les réactions allergiques peuvent être violentes et nécessiter un avis médical, voire les urgences.

Urgence vétérinaire

Le danger n°1 pour les chiens

Un chien qui lèche une chenille ou le sol contaminé risque une nécrose de la langue. C’est une urgence vétérinaire absolue. Elle peut laisser des séquelles graves, parfois une perte partielle de la langue.

Un risque qui dure dans le temps

Même après le départ des chenilles, les poils restent urticants des mois. Dans un nid vide. Dans un nid tombé au sol. Un retrait amateur disperse ces poils au lieu de les éliminer. Et il contamine encore plus le terrain pour vos animaux.

En cas de réaction, ne restez pas seul face au doute. Une réaction cutanée anormale justifie un avis médical. Une difficulté à respirer impose d’appeler les secours sans délai. Pour un chien qui a été en contact, filez chez le vétérinaire immédiatement. Et le bon réflexe ensuite, c’est de faire retirer la source par des professionnels équipés. On évite ainsi la récidive l’année suivante.

Deux espèces, deux comportements

Pin ou chêne ? Ce n’est pas la même intervention.

Identifier l’espèce est la première étape, car elle change tout. L’aspect du nid. L’arbre concerné. Et surtout le bon moment pour agir. Voici comment les distinguer rapidement, même sans expérience.

Processionnaire du pin

Thaumetopoea pityocampa

Le nidBoule de soie blanche et cotonneuse, accrochée en bout de branche
Les arbresPins (sylvestre, maritime, noir), cèdres
VisibleAutomne & hiver, nids bien repérables
ProcessionDescente en procession au sol, surtout de février à avril

Processionnaire du chêne

Thaumetopoea processionea

Le nidManchon de soie plaqué sur le tronc, parfois sur une grosse branche
Les arbresChênes principalement
VisibleFin de printemps & été
ProcessionActive de mai à juillet, souvent en hauteur sur les branches

Un doute sur l’espèce ? C’est tout à fait normal. Et c’est justement notre métier de trancher pour vous. Au diagnostic, on identifie l’espèce. On compte les nids. Et on évalue leur accessibilité. De là découlent la méthode et le calendrier les plus adaptés. Vous les découvrez juste en dessous.

Le bon outil pour la bonne situation

Quatre méthodes, une seule adaptée à votre cas.

Il n’existe pas de méthode unique contre les processionnaires. Tout dépend de la saison. De l’espèce. De la hauteur des nids. Et de votre environnement immédiat. Comparez les quatre approches ci-dessous, à tête reposée, avant de choisir.

Échenillage

Le retrait mécanique des nids à la perche télescopique, jusqu’à une vingtaine de mètres. Les rameaux porteurs sont coupés. Ensachés. Puis détruits dans un circuit dédié. L’effet est immédiat : nids et poils urticants disparaissent dès le passage du technicien.

Idéal quand les nids sont visibles
SaisonAutomne et hiver, quand les nids sont accessibles
Pour quiPin et chêne, jardins privatifs et copropriétés
AvantageRésultat immédiat, écologique, sans produit
À savoirAu-delà de la portée des perches, on passe en éco-piège ou nacelle

Éco-piège

Un collier installé autour du tronc. Il intercepte les chenilles lorsqu’elles descendent en procession. Elles sont déviées vers un sac de collecte. Sans produit. Sans intervention en hauteur. Une solution propre et préventive, particulièrement utile sur les pins.

Parfait pour les arbres très hauts
SaisonÀ poser avant la descente. Capture de février à avril sur le pin.
Pour quiSurtout le pin, idéal quand les nids sont hors de portée
AvantageAucune dispersion de poils, sans produit, discret
À savoirÀ poser au bon moment, en complément du retrait des nids

Bti (biologique)

Une pulvérisation de Bacillus thuringiensis, une bactérie naturelle. Elle cible les jeunes chenilles. Sans nuire aux autres insectes du jardin. Appliquée tôt en saison, elle stoppe les larves avant qu’elles ne forment leurs poils urticants.

Préventif, respectueux de la nature
SaisonAu stade des jeunes larves. À l’automne pour le pin, selon les sujets.
Pour quiPour des sujets accessibles. Et de gros volumes d’arbres à protéger.
AvantageBiologique, agit avant l’apparition des poils urticants
À savoirLe timing est la clé. Trop tard, les larves sont déjà urticantes.

Drone

Pour les très grands sujets ou les zones difficiles d’accès, le drone change la donne. Il permet un repérage précis des nids en hauteur. Voire un traitement ciblé. Une alternative moderne à la nacelle. Plus rapide à déployer sur les arbres hors normes.

Pour les arbres hors de portée
SaisonSelon l’espèce concernée. En repérage comme en traitement ciblé.
Pour quiTrès grands arbres. Parcs publics. Copropriétés et collectivités.
AvantageAccès aux hauteurs sans nacelle. Et repérage cartographié et précis.
À savoirSoumis à des conditions d’usage. Étudié au cas par cas avec vous.

On ne vous vend pas une méthode, on choisit la bonne. Très souvent, la vraie solution combine plusieurs approches. Un retrait des nids visibles. Puis un éco-piège pour sécuriser la descente. Ou un traitement biologique préventif l’année suivante. C’est tout l’intérêt du diagnostic.

Agir au bon moment

Le calendrier change tout selon l’espèce.

Intervenir trop tôt ou trop tard, c’est rater la fenêtre utile. Voici quand chaque espèce est active. Et surtout, quand on agit le plus efficacement. Mois par mois.

Processionnaire du pin Processionnaire du chêne
JFMAMJJASOND
Pin
Chêne
Pour le pin, les nids cotonneux se repèrent et se retirent dès l’automne. L’éco-piège se pose avant la descente de fin d’hiver. Pour le chêne, l’action se concentre de mai à juillet, en pleine activité des chenilles. Plus on agit tôt sur le cycle, plus c’est simple. Et plus c’est économique pour vous.

Repéré un nid ? Ne perdez pas la saison. Un nid laissé en place donnera des centaines de chenilles au printemps suivant. Elles essaimeront alentour. Un appel suffit pour caler l’intervention au bon moment. Et éviter que le problème ne se multiplie d’année en année.

Cadre légal & responsabilités

Qui doit agir, et qui paie au juste ?

Depuis 2022, les chenilles processionnaires ne sont plus un simple désagrément de jardinier. C’est désormais un sujet de santé publique. Et il est encadré par la loi. Voici ce que cela change concrètement pour vous.

Une espèce officiellement nuisible à la santé humaine

Le décret n°2022-686 du 25 avril 2022 a inscrit les deux processionnaires sur la liste des espèces dont la prolifération est nuisible à la santé humaine. Concrètement, les préfets peuvent prendre des arrêtés. Ces arrêtés organisent la lutte localement. Et les communes interviennent sur le domaine public.

Sur un terrain privé, c’est généralement au propriétaire de faire intervenir. En cas de location, l’échenillage relève de l’entretien courant du jardin. Il revient donc au locataire. Sauf cas particulier. Par exemple un arrêté local qui impose des moyens lourds. Ou un chantier qui dépasse le cadre normal, comme une nacelle ou un gros volume.

En copropriété, l’intervention sur les arbres des parties communes relève du syndic. Et sur la voirie ou dans un parc public, c’est la collectivité qu’il faut alerter, en signalant via la mairie ou la plateforme nationale dédiée.

À retenir
  • Propriétaire d’un terrain privé — vous êtes responsable des arbres et de leur traitement, sauf clause contraire de bail.
  • Locataire d’une maison — l’entretien courant du jardin, dont l’échenillage simple, vous incombe.
  • Copropriété — pour les arbres en partie commune, l’intervention est portée par le syndic et les charges.
  • Arbre public — on signale en mairie, c’est la collectivité qui doit traiter.

Vous n’êtes pas seul à devoir naviguer là-dedans. Lors du diagnostic, on identifie clairement qui doit agir. On vous remet un document utile à transmettre. À votre syndic. À votre propriétaire. Ou à votre assurance. Vous gagnez du temps. Et vous évitez les discussions sans fin.

Les gestes qui aggravent la situation

Ce qu’il ne faut surtout jamais faire soi-même.

Face à un nid de processionnaires, le réflexe naturel est souvent le pire. Voici les erreurs les plus fréquentes, et pourquoi elles coûtent toujours plus cher au final.

On le redit clairement, parce que c’est important. La plupart des accidents graves liés aux processionnaires arrivent à des personnes qui ont voulu régler le problème seules. Sans équipement adapté. Sans connaître le cycle de l’insecte. Et sans savoir quoi faire des nids une fois retirés. Trois erreurs qui se cumulent. Et qui finissent toujours mal au final.

Premier piège : tirer le nid avec un bâton. Le geste paraît simple. En réalité, il projette les poils urticants dans l’air. Sur vos vêtements. Sur votre peau. Et il en reste partout au sol, encore actifs pendant des mois après le geste.

Deuxième piège : brûler le nid avec un chalumeau. C’est un geste vu sur certaines vidéos en ligne. Très dangereux. Les poils ne sont pas tous détruits par la flamme. Et il y a un vrai risque d’incendie de branche. Voire de toiture si l’arbre est proche d’une maison.

Troisième piège : laisser le chien renifler le sol près de l’arbre. Une procession au sol est souvent invisible à l’œil nu. Pour qui ne sait pas la repérer. Quelques secondes suffisent au chien pour lécher la zone. Et c’est l’urgence vétérinaire qui démarre.

Quatrième piège : attendre que ça parte tout seul. Un nid abandonné n’est pas inerte. Les poils continuent de se libérer. Et au printemps suivant, les chenilles redescendront immanquablement. Plus nombreuses encore si rien n’a été fait. Et toujours plus difficiles à gérer pour vous.

Le bon réflexe est simple : ne touchez à rien et appelez un pro. Une intervention coûte bien moins cher qu’une consultation aux urgences. Bien moins cher qu’une opération vétérinaire pour le chien. Et bien moins cher que la propagation à tous les arbres du jardin l’année suivante. Mieux vaut un appel de prévention qu’un regret évitable.

Deux façons de travailler ensemble

Régler un problème visible, ou ne plus jamais en avoir.

Un nid à retirer cet hiver ? Ou une protection durable pour vos arbres sensibles ? On couvre les deux cas. Et on combine les méthodes si besoin, pour rester économique sur la durée.

Notre approche est simple. On commence par un diagnostic, sans engagement. Il identifie l’espèce. Il compte les nids. Il vérifie la hauteur et l’accessibilité. Et il tient compte de votre environnement : enfants, animaux, voisins. De là, on vous propose la méthode la plus adaptée. Ou une combinaison de méthodes, si c’est plus pertinent.

Intervention ponctuelle

Retrait des nids

Un ou plusieurs nids visibles à éliminer maintenant. En toute sécurité. Pour protéger votre famille et vos animaux sans attendre la descente printanière.

  • Diagnostic et identification de l’espèce
  • Échenillage à la perche télescopique
  • Ensachage et incinération des nids
  • Conseils de prévention pour la saison suivante

Combien ça coûte ?

Voici des fourchettes indicatives constatées en Île-de-France. Le prix exact dépend du nombre de nids, de la hauteur des arbres, de l’accessibilité et de la méthode retenue. On vous donne un budget clair dès le passage du technicien.

Prestation Tarif indicatif (IDF)
Diagnostic sur siteVisite, identification de l’espèce, comptage des nids et plan d’action chiffré. 60 – 120 €déduit si traitement
Échenillage : forfait de baseDéplacement, mise en sécurité du périmètre, équipement spécialisé. 50 – 80 €par intervention
Échenillage : par nid retiréCoupe du rameau, ensachage, évacuation et incinération en circuit dédié. 8 – 15 €par nid
Échenillage d’un arbre completPin ou chêne accessible, plusieurs nids, traitement global de l’arbre. 90 – 250 €par arbre
Éco-piège (pose & collecte)Collier autour du tronc, posé en automne et retiré en fin de descente. 70 – 130 €par arbre
Piège à phéromonesCapture les papillons mâles en été, complément de protection préventive. 80 – 120 €par piège posé
Traitement biologique BtiPulvérisation au stade larvaire jeune, respectueuse de la biodiversité. 60 – 90 €par arbre
Forfait dégressif (5 arbres et plus)Tarif au volume pour copropriétés, lotissements et grands jardins. dès 45 €par arbre
Intervention en hauteur (nacelle / drone)Pour les arbres au-delà de la portée des perches télescopiques. à partir de 250 €selon accès
Forte infestation (plus de 50 nids)Chantier dédié, équipe renforcée, planning sur plusieurs passages. à partir de 400 €selon volume
Pack saison complèteRecommandéÉchenillage, éco-piège et Bti combinés sur l’année, avec visite de contrôle. dès 220 €par arbre / an
Devis ferme avant intervention Techniciens équipés EPI complets Évacuation incluse

Pourquoi un pack annuel coûte souvent moins cher. Sur la durée, combiner retrait, piégeage et traitement biologique au bon moment, c’est efficace. Cela réduit la quantité de nids. Le temps d’intervention. Et donc la facture. Une approche réactive coûte plus cher année après année. Bien plus cher que la prévention bien calée.

Ils nous font confiance

Des jardins sécurisés, des enfants & des chiens protégés.

Particuliers, copropriétés et collectivités d’Île-de-France nous appellent dès qu’un nid apparaît. Ce qui revient le plus dans leurs retours, c’est la rapidité d’intervention. La pédagogie sur le terrain. Et la sécurité d’exécution, sans dispersion.

5,0
★★★★★
141 avis

« Trois gros nids dans nos pins, deux enfants en bas âge et un chien. Ils sont venus rapidement, ont expliqué chaque étape, retiré les nids sans le moindre poil dispersé et installé un éco-piège pour l’hiver. On respire enfin. »

Famille · Yvelines

Plus de 141 avis vérifiés de particuliers, de syndics et de professionnels de toute l’Île-de-France. Aucun avis filtré. Aucun avis supprimé. La note reflète fidèlement notre sérieux, intervention après intervention. Saison après saison. C’est la meilleure garantie de sérieux qu’on puisse vous donner avant de venir.

Pourquoi nous appeler

Le bon geste, le bon équipement, la bonne saison.

Retirer un nid de processionnaires n’est pas un geste anodin. C’est ce qui sépare une intervention sereine d’un risque sanitaire. Pas seulement pour votre famille, mais pour tout le voisinage immédiat.

Techniciens équipés

Combinaison intégrale. Masque adapté. Gants longs. Et perches dédiées au métier. On ne disperse pas un poil dans l’air, c’est la base de notre sécurité et de la vôtre.

Intervention rapide

On comprend l’urgence d’un nid près d’une école. Ou d’une zone de jeu pour enfants. On cale un passage rapidement, en journée. Et on confirme par écrit dans la foulée.

Méthode adaptée

On choisit l’approche selon votre cas. Plutôt que d’imposer une seule solution. Pas de surenchère. Pas de surfacturation. Si une méthode plus légère suffit pour vous, on la propose en premier choix.

Traçabilité

Compte-rendu écrit après chaque intervention. Il est utile pour votre syndic. Votre bailleur. Votre assurance. Ou la mairie de votre commune.

Une note 5 sur 5 bâtie sur la prudence et le sérieux. Si on est appelés et recommandés, c’est précisément parce qu’on ne fait jamais l’impasse sur la sécurité. Ni la nôtre. Ni la vôtre. Ni celle des passants. Sur un sujet de santé publique, c’est un détail qui n’en est vraiment pas un. C’est tout simplement la base solide de notre travail au quotidien sur ce nuisible.

Notre couverture en Île-de-France

Partout où il y a des pins et des chênes, on intervient.

Les chenilles processionnaires touchent toute la région francilienne. Voici nos zones d’intervention par département, avec les secteurs où la demande est la plus forte.

8
départements couverts
Toute l’Île-de-France
2022
classées nuisibles santé publique
Décret n°2022-686
24-48h
délai d’intervention
En urgence, partout en IDF
75 — Paris

Paris & bois périphériques

Bois de Boulogne, bois de Vincennes, parcs intramuros, copropriétés avec pins et chênes ornementaux. Intervention sur les 20 arrondissements.

77 — Seine-et-Marne

Plaine et forêts du sud-est

Département très touché. Forêts de Fontainebleau et de Sénart, secteurs de Melun, Provins, Coulommiers, Lagny-sur-Marne.

78 — Yvelines

Vallée de la Seine & forêts

Département très touché. Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Rambouillet, Mantes-la-Jolie, Poissy. Forte présence en zones pavillonnaires.

91 — Essonne

Plateau de Saclay & forêts

Évry, Massy, Étampes, Palaiseau, Dourdan. Pins et chênes nombreux dans les communes résidentielles du sud francilien.

92 — Hauts-de-Seine

Coteaux et parcs

Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Meudon, Sceaux, Saint-Cloud. Parcs publics et propriétés boisées de l’ouest parisien.

93 — Seine-Saint-Denis

Parcs et zones boisées

Saint-Denis, Montreuil, Bobigny, Aulnay-sous-Bois. Parc de la Courneuve, parc forestier de la Poudrerie, copropriétés arborées.

94 — Val-de-Marne

Sud-est de Paris

Créteil, Vincennes, Saint-Maur-des-Fossés, Champigny, Nogent. Pins et chênes des berges de Marne et propriétés résidentielles.

95 — Val-d’Oise

Vexin & vallée de l’Oise

Cergy, Argenteuil, Sarcelles, Pontoise, L’Isle-Adam. Forêts de Montmorency et de Carnelle, communes boisées du nord IDF.

Vous ne trouvez pas votre ville ? On intervient bien au-delà des secteurs listés. Si votre commune se situe en Île-de-France, on couvre. Appelez-nous au 01 84 80 64 13 et on vous donne un créneau et un budget dans la foulée.

Questions fréquentes

Les réponses claires aux questions que se posent particuliers et professionnels d’Île-de-France avant de faire intervenir.

Le tarif dépend de la méthode et du nombre d’arbres. En IDF, comptez environ 90 à 250 € par arbre pour un échenillage complet, 70 à 130 € pour la pose d’un éco-piège, et 60 à 90 € par arbre pour un traitement biologique Bti. Au-delà de 5 arbres, le tarif devient dégressif. Le détail figure dans le tableau de prix ci-dessus.

Oui, c’est même le danger numéro un pour les chiens. Un chien qui lèche une chenille ou simplement le sol contaminé peut développer une nécrose de la langue, parfois irréversible. C’est une urgence vétérinaire absolue. Si votre chien a été en contact, rincez la bouche à grande eau (sans frotter) et filez immédiatement chez le vétérinaire.

Pour un arbre en partie commune de copropriété, c’est le syndic qui mandate, et la dépense passe en charges. Pour une maison en location, l’échenillage relève de l’entretien courant du jardin et incombe au locataire, sauf chantier lourd (nacelle, arrêté préfectoral). Pour un arbre en domaine public, c’est la collectivité (commune) qu’il faut alerter.

Tout dépend de l’espèce. Pour la processionnaire du pin, l’échenillage se fait dès l’automne et tout l’hiver, et l’éco-piège se pose avant la descente, en janvier-février. Pour la processionnaire du chêne, l’intervention se concentre de mai à juillet. Le calendrier mois par mois est détaillé plus haut dans la page.

C’est fortement déconseillé. Un nid manipulé sans équipement disperse des milliers de poils urticants dans l’air et au sol, où ils restent actifs des mois. Brûler le nid au chalumeau est tout aussi dangereux (poils non détruits, risque d’incendie). La majorité des accidents graves arrivent à des personnes qui ont voulu agir seules. Faites venir un pro équipé.

Le nid du pin ressemble à une grosse boule de coton blanc accrochée au bout d’une branche, bien visible en hiver, vue de loin. Le nid du chêne est un manchon de soie plaqué sur le tronc ou une grosse branche, présent au printemps et en été. En cas de doute, envoyez-nous une photo : on identifie à coup sûr et on vous oriente vers la bonne méthode.

Demande d’intervention · Réponse rapide en journée

Sécurisons vos arbres. Et votre famille.

Dites-nous où sont les nids. Sur quel type d’arbre. Et qui est exposé chez vous. On vous rappelle vite avec un créneau d’intervention. Et un budget clair. Sans engagement de votre part.

Sans engagement
Techniciens protégés
Évacuation incluse